L'Inquisition espagnole au lendemain du concile de Trente
Tribunal d’exception créé à la fin du XVe siècle à la demande des Rois catholiques, le Saint-Office fut un instrument de l’appareil d’État au service de l’uniformisation religieuse des royaumes de Castille et d’Aragon.

Tribunal d’exception créé à la fin du XVe siècle à la demande des Rois catholiques, le Saint-Office fut un instrument de l’appareil d’État au service de l’uniformisation religieuse des royaumes de Castille et d’Aragon. À l’âge moderne en Andalousie, dans ce carrefour stratégique que constituaient la capitale des Indes et sa région, l’Inquisition de Séville fut la principale cour d’Espagne tant par l’ancienneté de son implantation que son rayonnement et son volume d’activité.
À la fin du concile de Trente, l’Inquisition s’affirmait comme l’auxiliaire des autorités diocésaines pour surveiller la religiosité des populations mais également pour garantir la discipline du clergé. Le Saint-Office fut un instrument destiné à discipliner le corps social, à modeler les conduites et à redessiner les contours de la morale et de la piété populaire dans l’Espagne du Siècle d’or.
Année de publication | 2004 |
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Auteur | Michel Bœglin |
ISBN | 2-84269-605-0 |
ISSN | 1626-2115 |
Nombre de pages | 678 pages, 16x24 |
Éditeur | Presses universitaires de la Méditerranée – PULM |
Langue | Français, Espagnol |
Type ouvrage | Broché, dos carré collé |
Poids | 0.000000 |
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